Nos collègues AESH font face à des inclusions très compliquées à cause d’un manque d’heures d’accompagnement pour les élèves notifiés et d’une inclusion impossible mais que l’administration s’obstine à maintenir.Coups, insultes et angoisse permanente qu’il arrive quelque chose de grave… Voici leur quotidien. Quotidien qu’elles ont fait connaître à la Directrice Académique des Services de l’Education Nationale du Tarn (DASEN) à multiples reprises avec les enseignants de l’école.Cette situation est telle que l’enseignante de la classe est en arrêt et qu’une AESH a démissionné.
Nos collègues expriment publiquement tout ce qui se passe dans les écoles sur la question de l’inclusion. Ce n’est pas facile pour elles et pour Force Ouvrière car « certains » font encore circuler l’idée que si nous demandons la descolarisation d’un élève en situation de handicap c’est parce que nous ne voulons pas des handicapés dans nos classes.